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Conception Intégrée.
Interopérativité des méthodes : Carmen Martin, Jean-Claude Bocquet - Laboratoire
Productique Logistique - (Thèse à lADEPA)
La richesse et l'efficacité des recherches en productique ont permis de mettre au point un grand nombre d'outils utiles au concepteur pour appréhender les différentes phases de son projet. La question n'est donc plus maintenant de savoir si les outils existent mais concerne plutôt la bonne utilisation de ceux-ci. Lintérêt de ce papier est de prouver qu'une interconnexion entre ces outils peut être trouvée dès les premières phases de la création du produit permettant ainsi de réduire les temps de conception. Nous cherchons également à démontrer l'utilité de cette recherche de continuité pour éviter des répétitions de tâches, coûteuses en temps, provoquées par une dissociation complète des outils et des résultats que ceux-ci sont susceptibles de fournir. Cet article vise également à mettre en évidence que l'intégration dans une seule et même boîte noire des différents outils est plus efficace en terme de complétude des informations générées et recueillies que l'addition des résultats issus des outils pris séparément. L'intérêt de ce travail réside dans le développement d'une plateforme multi-outils dont le but est la minimisation des temps de conception par une exploitation plus judicieuse des données provenant des outils à la disposition des concepteurs. Abstract 1. INTRODUCTION Le travail ici présenté fait partie dun projet intitulé PIRAMID (Platform for Information Re-use Among Methodological tools In the product Development), qui sintègre dans le cadre du programme européen Eurêka soutenu en France par le Ministère de lIndustrie et lANVAR. Les partenaires français de ce projet sont : Matradatavision, TDC, Logicom et lADEPA. Ce projet a comme objectif doffrir une meilleure organisation du processus de conception par la réalisation dune plateforme devant servir de base commune à tout projet en période de gestation [4]. La multiplicité des outils développés au cours de ces dernières années et de leurs objectifs distants rendent le travail du concepteur difficile pour sélectionner les supports méthodologiques nécessaires à loptimisation de son projet sur le plan organisationnel comme sur le plan du produit quil développe. Notre travail est une contribution à ce projet car lintégration proposée resterait incomplète, sans linteroperabilité des différents outils. Parmi la multitude doutils disponibles sur le marché actuel, nous avons voulu centrer notre intérêt sur ceux pouvant s'intégrer dans un macroprocessus basé sur la volonté de considérer trois points de vue complémentaires : Laspect fonctionnel, traité
avec la méthode de lanalyse fonctionnelle, et qui traduit
les besoins exprimés voire attendus par le client en spécifications
techniques, sous forme de fonctions. Cette manière dappréhender le problème nous a semblé robuste et nous avons donc décidé de lutiliser dans nos travaux. On pourra lire dans [8] en particulier que le processus de conception sintègre dans un cadre quil est possible de subdiviser en deux parties, lune abordant les problèmes intrinsèques à la conception du processus lautre sattachant aux stratégies de son pilotage et de sa gestion. La première subdivision (la seule qui nous intéresse ici) est circonscrite par la réponse à trois interrogations majeures : Que concevoir ?, Comment concevoir ?, Pourquoi concevoir ?. L'aspect le plus épineux et celui sur lequel nous voulons nous focaliser est sans conteste celui qui permettra de sinterroger et dapporter des réponses sur les façons de concevoir. Pour affiner encore la granularité de létude, nous distinguerons dans le "comment concevoir " les outils, les activités et les méthodes. Nous tenons à faire la distinction entre outils et méthodes en considérant quune méthode peut utiliser des outils ou déboucher sur la mise au point dun outil qui sera utilisé tel quel. Loutil a un caractère plus concret et pour ainsi dire plus physique quune méthode qui brasse données, supports et modèles selon des principes et des règles moins palpables. Une activité peut être considérée comme un processus élémentaire de transformation de données entre une entrée et une sortie. En conception, les activités se comportent dynamiquement, cest-à-dire, que les données sont une fonction du temps (temps de conception). Dans létude des méthodes et des outils de conception nous nous limitons volontairement à lexamen de ceux appliqués au produit à concevoir que lon dissocie des méthodes projet pour lesquelles le lecteur trouvera plus de détail dans [6] Ce point de vue méthode est capital dans le projet PIRAMID puisquil conditionne la suite du travail. Pour chacune des méthodes qui vont suivre (A.F., QFD, AMDEC), nous présentons un synoptique original de celles-ci résumées sous forme synthétique par des fiches utilisant la "bête à corne " comme mode de représentation. Lobjectif de ces fiches est double. Dune part elles apportent une vision globale de la méthode sous les points de vue suivants : A qui rend-elle service ?, Sur quoi agit-elle ?, Dans quel but est-elle appliquée ?, Quelles sont les données dentrée et de sortie de la méthode ?, Quels sont les éléments dont nous avons besoin pour la mettre en pratique ? Dautre part, elles doivent permettre
didentifier rapidement la nature des données susceptibles
de servir à lenchaînement des méthodes entre
elles pour permettre la réalisation dune plateforme de travail
multiméthodologique. 3.1. Lanalyse fonctionnelle (AF,
CdCF) Les principes de la méthode, comme nous pouvons lire en [2], [7] et [9] sont la matérialisation du produit et la mise en évidence de ses composants fonctionnels. Son application se déroule en trois étapes : expression et description du besoin, définition des fonctions attendues, établissement des blocs-diagrammes fonctionnels. L'expression du besoin se traduit dans le vocabulaire du produit par la notion de fonction. Trois types de fonctions sont utilisés par la méthode : les fonctions principales, les fonctions contraintes et les fonctions de conception. La fiche synthèse de la méthode, répondant aux questions formulées précédemment apparaît sur la Fig.1 ci-dessous.
Le déroulement de cette méthode implique de passer par les phases suivantes : Délimitation du milieu extérieur, Détermination des phases d'utilisation, Formalisation du besoin, Contrôle de validité. La phase de caractérisation du besoin et du contexte dutilisation du produit est primordiale puisqu'elle conditionne la mise en place de ses fonctions. L'analyse fonctionnelle sera ensuite d'autant plus simple que le besoin exprimé est clair. Le choix de l'architecture finale sera déduit par optimisation du degré de satisfaction global de l'ensemble des fonctions du produit. 3.2 Le QFD La méthode QFD (Quality Function Deployment) permet de cibler les justes paramètres nécessaires pour satisfaire le client, travailler sur la qualité perçue et découvrir tôt dans le cycle de déroulement du projet les points sensibles pour lesquels des mesures préventives pourront et vraisemblablement devront être prises. Daprès les travaux de [1], [3], et [5] cette méthode permet de répondre à trois questions : quelles sont les attentes clients à considérer en priorité pour assurer la réussite commerciale du produit ? , Quelles sont les réponses techniques à privilégier ? Et quelles sont les difficultés potentielles du cycle de développement de produit ? . La réponse à ces questions est apportée par une équipe projet formée de personnes complémentaires réunies autour de la problématique à solutionner. Comme son nom lindique la méthode sappuie sur un déploiement de matrices. La méthode QFD ne peut être déroulée sans définir préalablement les objectifs, qui sont différents selon le contexte et le résultat attendu : développement du produit et mise en uvre du service, fiabilisation d'une réponse à appel d'offres, analyse de satisfaction, mise en place d'une nouvelle organisation,... La fiche synthèse de la méthode est représentée sur la Fig. 2.
Le QFD est mené surtout en phase amont d'un nouveau projet, à un stade où le large éventail de choix est encore possible. La démarche consiste à traduire la voix du client dans le langage des ingénieurs de développement. Les principaux éléments à prendre en compte dans ce cadre sont alors : Les critères de valeur du produit, les enquêtes marketing, les matrices relationnelles, la sélection des paramètres critiques. 3.3. La méthode AMDEC - FMEA LAMDEC utilise les caractéristiques dun produit permettant d'instaurer un dialogue entre plusieurs entités de l'entreprise comme le bureau d'études, les services de design, les personnels chargés de la réalisation, de l'industrialisation, de la commercialisation, de la maintenance, du service après-vente,... en prenant en compte plus précisément le triptyque produit-procédé-processus. Des nombreux auteurs ont écrit sur cette méthode et nous soulignons les travaux de [2] qui nous montre que l'analyse des modes de défaillance de leurs effets et de leur criticité (AMDEC) doit permettre au groupe d'anticiper d'éventuels aléas. Cette réflexion conduira naturellement aux solutions techniques ou organisationnelles destinées à faire disparaître ou tolérer les modes de dysfonctionnement potentiels. L'AMDEC constitue donc un système extrêmement puissant d'aide à la conception des systèmes. L'AMDEC permet de déterminer les points faibles d'un système et d'y apporter des remèdes, de préciser les moyens de se prémunir contre certaines défaillances, de faire dialoguer les personnes concernées par un projet, mieux connaître le système, et principalement d'étudier les conséquences de défaillance vis-à-vis des composantes majeures de la sûreté de fonctionnement : fiabilité, disponibilité, sécurité, maintenabilité,... Les principales phases d'application de la méthode sont représentées dans la Fig. 3.
4. Liens entre méthodes Le présent paragraphe va sattacher à mettre en évidence une représentation permettant de définir des liaisons entre les méthodes de conception que nous avons précédemment décrites. Lobjectif est de définir une plateforme de conception guidant le concepteur dans son travail. La connaissance des méthodes et leur situation sur léchiquier du développement permettra en effet dorienter la conception en disposant des fils conducteurs conduisant à la définition du produit. Les méthodes de conception que nous avons présentées tendent à se vulgariser et font désormais partie de la "boîte à outils " des personnes en charge des études de définition. Notre volonté nest donc pas ici de les commenter davantage. En revanche, les liens permettant de passer dune méthode à une autre sont mal définis et le concepteur ne dispose pas à lheure actuelle dune vision globale et panoramique de la disposition de ces méthodes dans la chronologie des tâches de développement. Un travail de mise en évidence des relations intimes ou au contraire marginales entre les méthodes permettrait donc daméliorer certainement la rentabilité et lefficacité du processus de conception. Sans vouloir présager des résultats potentiels, il semble que le chantier en cours, objet du projet PIRAMID et dont les prémisses sont discutées ici sera bénéfique à deux niveaux. Dune part il devrait faciliter
le travail du concepteur qui aura une vue plus détaillée
de lenchaînement des opérations. La succession des
tâches devrait en effet être en partie déduite des
relations établies entre les méthodes et de la caractérisation
des objectifs liés à leur emploi. 4.1. Le processus de conception La définition dun bien
ou dun service nécessite de véhiculer un nombre important
de paramètres. Ces paramètres peuvent dans la majeure partie
des cas prendre plusieurs valeurs ce qui conduit naturellement à
la définition de variables de conception. Les méthodes associées
au processus de développement et plus particulièrement celles
utilisées lors de la définition du produit sappuient
sur des données initiales ou issues de traitements précédents
pour instancier elles-mêmes les variables quelles manipulent
et, ce faisant, les transformer en données réutilisables
par la suite. La Fig. 4 représente ce phénomène en
cascade. ![]() Figure 4 : Séquencement des méthodes de conception De même quun enchaînement purement séquentiel, nous pouvons envisager une parallèlisation totale, comme celle représentée dans la Fig. 5 ![]() Figure 5 : Parallélisme des méthodes de conception Cette nouvelle configuration considère que les méthodes sont dédiées et indépendantes les unes des autres. Les champs de données Di qui les approvisionnent peuvent en revanche sintercepter. Deux méthodes peuvent en effet nécessiter des données partiellement semblables pour délivrer les résultats attendus après un traitement approprié. Mais dans ce type de disposition il apparaît clairement que les méthodes sont exploitées de manière autonome en saffranchissant des conclusions tirées de lexploitation des autres outils parallèles. En final, chaque méthode délivre un champ de résultats correspondant à une partie Si (i représentant le numéro de la méthode) du cahier des charges de conception. Dans lesprit de beaucoup de "spécialistes " cest ainsi que doit être abordée la démarche de conception (strictement séquentielle, strictement parallèle). Les méthodes sont généralement considérées selon les spécificités qui les caractérisent sans tenir compte de lorigine des données nécessaires à leur utilisation. Ces dernières sont la plupart du temps sensées être connues et la question de leur origine nest pas souvent posée. La réflexion se situe principalement au niveau de lapport de la méthode sur le cahier des charges de conception. Les méthodes sont essentiellement décrites par leur valeur ajoutée, et font peu référence à la disponibilité des données quelles utilisent, cest pourtant cette disponibilité qui conditionne le processus de conception. Ce type de raisonnement débouche sur les flux hybrides du type de ceux de la Fig. 6.
Figure 6 : Disposition hybride des méthodes de conception Les chemins conduisant à la définition dun cahier des charges de conception sont complexes et mettent en jeu des mécanismes de réflexion quil est difficile de décrypter. A travers lutilisation dune méthode particulière, le concepteur se base le plus souvent sur des résultats implicites fruits de traitements intellectuels assimilables en soi à des méthodes. Interpréter et traduire le cheminement de la pensée ayant conduit au choix des spécifications est dautant moins évident que la diversité des projets, le nombre non négligeable des méthodes et la "mollesse " des données (tout nest pas quantifiable) compliquent lexercice. Comme on peut le voir sur lexemple de la Fig. 6 lagencement des méthodes est tel que celles ci peuvent se combiner selon des modes distincts. La contribution à lapprovisionnement du cahier des charges peut nécessiter lutilisation de méthodes enchaînées ou séparées. Le traitement de lensemble des ramifications horizontales de larborescence mise à jour mène à létablissement de spécifications partielles. Ces spécifications peuvent se contredire selon les objectifs poursuivis au niveau considéré. Un traitement ultime intégrant des notions de priorité permettra alors daboutir à un cahier des charges de conception lissé combinant au mieux lensemble de toutes les contraintes et débouchant sur un produit final optimal. Cest par le traitement de lindépendance de lutilisation de telle méthode ou de tel enchaînement de méthodes que lon peut paralléliser sur lexemple de la Fig. 6, par exemple que la méthode 5 est indépendante de lenchaînement des méthodes 1,2 et 3, ou bien dire que la méthode 4 est indépendante de la méthode 1. 4.2. Schémas directeurs et principes méthodologiques La complexité de mise en place de la cartographie de méthodes dont nous avons parlé jusqualors requiert de sappuyer sur une méthodologie générique adaptable à tout projet de développement. Ce travail est-il viable ? Rien nest moins sûr. En effet, les spécificités attachées aux différents projets rendent chacun deux unique. La généricité de la méthodologie devra donc être suffisante pour sapproprier les paramètres propres caractérisant le projet. Le travail devra consister à mettre tout dabord en évidence une typologie de projets à partir de lobservation de plusieurs combinaisons possibles dans lordre denchaînement des méthodes. La liste des méthodes utilisables dans le projet sera dressée. Elle nest pas limitative et peut aller au-delà des méthodes déclarées (AMDEC, QFD, Analyse Fonctionnelle). Lidentification du positionnement des méthodes de conception devra nécessairement sappuyer sur la notion de données transférées. Cest donc à ce niveau que le travail amont de description détaillée des outils, objets des fiches du paragraphe précédent, prend tout son sens. Le développement dun produit optimal requiert de sinterroger sur un ensemble de paramètres liés au produit et caractérisant son utilisation bien sûr, mais aussi son mode de fabrication ou de contrôle, son entretien et la totalité des étapes se succédant dans le déroulement de son cycle de vie. Lensemble de ces questions va nécessiter lutilisation de méthodes dédiées permettant dappréhender les paramètres importants. La méthodologie consiste donc à partir du produit ou du projet et par un zoom arrière adapté à remonter dans un premier temps aux données vitales et par déduction logique dassocier dans un deuxième temps les méthodes permettant leur obtention. Dans la suite, nous allons représenter de façon qualitative, la différence des résultats obtenus à partir de deux enchaînements de méthodes différents : Dans le premier cas,
nous allons traiter le problème de la conception d'un produit,
avec la seule méthode QFD. Comme nous l'avons expliqué précédemment,
cette méthode nous offre un éventail des possibles solutions
techniques satisfaisant les différentes fonctionnalités
du produit. La complétude des résultats sera fragilisée
par lisolement provoqué par lutilisation dune
méthode unique. Cet exemple montre que si lon part de la base quune méthode verrouille en termes de qualité, un champ réduit du produit (par exemple : lAF verrouille lusage, lAMDEC verrouille le risque et le QFD verrouille les technologies), utiliser une seule méthode ne sert à verrouiller quun seul point de vue. En partant de l'observation qu'aujourd'hui, aucune méthode nest réellement complète pour couvrir les différentes phases, depuis l'analyse des besoins jusqu'à la fabrication du produit, l'idée d'une approche intégrée, associée à la mise en place de procédures adaptées de conception et d'industrialisation de produits pour profiter des savoir-faire de l'entreprise, est l'élément innovateur du projet PIRAMID. Les caractéristiques intrinsèques de chaque méthode délimitant leur cadre daction avec une assez grande précision, un travail de mise en relation devra intégrer les notions de données à transférer et données attendues en fonction du niveau davancement atteint dans le déroulement du processus de conception Ce travail danalyse sera déduit de la mise en application dune méthodologie déterminée donnant accès à la représentation dynamique du changement détat des techniques de conception. Néanmoins, la diversité des projets et des produits rend les études distinctes et complique la mise en uvre dune plateforme de développement unique. Un important travail danalyse doit donc dabord être mené pour capter les éléments spécifiques au projet en cours et adapter le panorama et lenchaînement des méthodes et outils en conséquence. copyright 1999
Bibliographie [1] J.-C. Bocquet, B. Duffau.- La gestion du changement : de la gestion de production à la gestion de conception. L'art du management. 1997, pp. 626-631, V. Mondiale [2] J.-C. Cloarec.- Analyse fonctionnelle ou la préparation de l'AMDEC. Maintenance & Entreprise, 1993. Vol.466, pp. 20-22 [3] C. Chuen-lung, Stanley F. Bullington.- Development of a strategic plan for an academic department through the use of QFD Computers & industrial engineering, 1993. 25, 1-4, pp.49-52 [4] Djeapragache, V. Aumont, A. Laville, T. Beaujon.- Une plateforme destinée à concevoir pour bien fabriquer et capitaliser le savoir-faire. Consortium PIRAMID. MICAD-1998 [5] W. Eversheim, W. Bochtler, R. Gräbler, W. Kölscheid.- Simultaneous management for concurrent engineering, European Journal of Operational Research. 1997. Vol. 100, pp. 327-337 [6] C. Foure, J. Bernard-Bouissieres.- Orchestrer les appuis méthodologiques dans un projet. Travail et Méthodes, 1996. Vol. 529, pp. 23-29 [7] D. Lefebvre.- Expérience industrielle dans l'association du QFD, de l'analyse fonctionnelle et de l'analyse de la valeur. La valeur, 1997, Vol. 73, pp. 2-7 [8] C. Martin.- Elaboration de méthodes et doutils daide à la gestion du processus de conception intégrée. Premier rapport bibliographique. CER 98-07. 1998. Ecole Centrale Paris. Laboratoire Productique-Logistique [9] A. Puttaert.- Lanalyse de la valeur, méthode
clé de reconception des produits et des processus administratifs
dans le domaine des services. Cahiers de la documentation, 1994, 2 pp.
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